Thierry ESCAICH

Renowned organist and improviser, Thierry Escaich continues to play a prominent role in the creation of contemporary music. Since 1990, when he ended his studies at the Paris Conservatoire having received eight first prizes, his first works have been rewarded with the Franco-American Florence Blumenthal Foundation prize, awarded unanimously by a jury made up of such figures as Elliott Carter, Henri Dutilleux and Maurice Ohana.

More prizes have followed - awarded by the French Institute and SACEM (including the Grand Prix de la musique symphonique in2004) after he was awarded the Grand Prix des Lycéens in 2002 en route to receiving the 2003 and 2006 Victoires de la Musique Composer of the Year award.

His musical universe has been described as one “of rare expressive density”(Télérama),“in which are combined breathless or impassioned elans and rhythmic motors that are often violent and obstinate, readily drawing from the sources of Gregorian plainchant” (Le Monde). This universe, “made up of dramatic frothing strained to exhaustion and the often-brutal confrontation of opposing sound worlds” (Grégoire Hetzel), is embodied in such works as Le Chant des Ténèbres (1992) and his Organ Concerto (1995) as well as Résurgences for trumpet and orchestra (2002) , his oratorio Le Dernier Evangile (2000) and the double concerto for violin and violoncello written and created by the Renaud et Gautier Capuçon in 2006.

His orchestral works feature in the repertoires of various leading European orchestras such as the Orchestra of the Beethovenhalle (Bonn), the Monte-Carlo Philharmonic, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France (Paris) and l’Orchestre National de Lille where Thierry Escaich was in residence between 2003 and 2005.
He ensures now a residence which started in 2007 and which will spread out over 3 years with the National Orchestra of Lyon.

His vocal and chamber music is performed all over the globe by such ensembles as the BBC Singers, A Sei Voci, the Concert Spirituel, Paul Meyer, Claire-Marie LeGuay, the Ludwig Quartet, Olivier Latry and the Wanderer Trio…
His CD of orchestral works (Accord/Universal) was awarded the Diapason d’Or de l’année in 2002, the second “Musique de l’Année” 2007.

Organist at St-Etienne-du-Mont in Paris since 1997 (where he succeeded Maurice Duruflé), Thierry Escaich leads a parallel career as an international organist which has led to him becoming an ambassador of the great French organ school of improvisation. This is attested by his diverse recordings under the Chamade and Calliope labels which have been awarded numerous musical distinctions such as the Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque (1996) and the “Choc du Monde de la musique” (1998) for his interpretations of works by Brahms. The “incandescent breath and inexhaustible energy” (Diapason) of his improvisations make him a worthy successor to the grand masters such as G. Franck and Cochereau.

Lastly, his passion for the cinema has motivated him to improvise on the piano and the organ, and to compose for silent film as demonstrated in his musical accompaniment of Frank Borzage’s L’Heure suprême, commissioned by the Louvre in 1999.

Thierry Escaich has been professor of composition and improvisation at the Paris Conservatoire since 1992.

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Organiste et improvisateur de renom, Thierry Escaich tient une place prépondérante dans la création musicale actuelle. Dès 1990, date à laquelle il clôt ses études au Conservatoire National Supérieur de Paris après l’obtention de huit premiers prix, ses premières œuvres sont récompensées par le prix de la Fédération franco-américaine Florence Blumenthal à l’unanimité d’un jury composé de personnalités comme Eliott Carter, Henri Dutilleux ou Maurice Ohana.

Suivront divers prix décernés par la SACEM(dont le Grand Prix de la musique symphonique pour l’année 2004) et l’Institut de France en passant par le Grand Prix des Lycéens en 2002 pour en arriver à la “Victoire de la musique” en tant que compositeur de l’année 2003 et 2006.

Son univers musical, “d’une rare densité expressive” (Télérama) “où se mêlent des élans haletants et passionnés ainsi que des moteurs rythmiques souvent violents et obstinés puise volontiers aux sources du plain-chant grégorien” (Le Monde). Cet univers “fait de bouillonnements dramatiques tendus jusqu’à l’épuisement et la confrontation de mondes sonores opposés” trouve son incarnation dans des œuvres telles le Chant des Ténèbres (1992), le Concerto pour orgue et orchestre (1995), ou encore Résurgences pour trompette et orchestre (2002), ainsi que son oratorio le Dernier Evangile (2000), le double concerto pour violon et violoncelle écrit et créé par les frères Capuçon en 2006.

Ses œuvres orchestrales sont au répertoire de divers orchestres français ou étrangers, tels l’Orchestre de Bonn, l’Orchestre de Monte-Carlo, l’Orchestre de Philadelphie, l’Orchestre Philharmonique de Radio-France ou encore l’Orchestre National de Lille où Thierry Escaich a été en résidence entre 2003 et 2005. Il assure à présent une résidence qui a démarré en 2007 et qui s’étalera sur 3 ans avec l’Orchestre National de Lyon.
Sa musique vocale et de chambre est défendue à travers le monde par des ensembles tels B.B.C. Singers, A Sei Voci, le Concert Spirituel, Paul Meyer, Claire-Marie Le Guay, Olivier Latry ou encore le Trio Wanderer… Son 1er disque d’œuvres orchestrales (Accord/Universal) reçoit en 2002 le “Diapason d’or de l’année”, le 2ème, le Choc « Musique de l’Année » 2007.

Titulaire de l’orgue de St Etienne du Mont (Paris) depuis 1997 (où il succède à Maurice Duruflé) Thierry Escaich mène parallèlement une carrière internationale d’organiste qui en fait un ambassadeur de la grande école d’orgue française d’improvisation comme en témoignent ses divers enregistrements sous les labels Chamade et Calliope récompensés par de nombreuses distinctions discographiques comme le “Grand prix de la Nouvelle Académie de Disque” (1996) ou le “choc du Monde de la musique” pour ses interprétations d’œuvres de Brahms (1998). Le “souffle incandescent et l’énergie inépuisable (Diapason) de ses improvisateurs en font un successeur de grands maîtres comme C. Franck ou Cochereau.

Enfin, sa passion pour le Cinéma, le pousse à improviser au piano ou à l’orgue, à composer pour le “cinéma muet” comme en témoigne sa musique d’accompagnement de l’heure Suprême de Frank Borzage commandée par “le Louvre” en 1999.

Depuis 1992, Thierry Escaich est professeur d’écriture et d’improvisation au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris.                   

 

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